mardi 30 décembre 2014

The Night Before Christmas Disney's Silly Symphonies YouTube

Mots d'auteurs


Ecrire, ce n'est pas vivre. C'est peut-être se survivre. Mais rien n'est moins garanti.
Blaise CENDRARS (1897-1961) L'Homme foudroyé

lundi 29 décembre 2014

Mots d'Auteurs


Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites;
moi je suis fier de celles que j'ai lues.

Jorge Luis BORGES (1899-1986), Eloge de l'ombre

dimanche 28 décembre 2014

cerf et biche en forêt de châteauneuf en thymerais

L'image du samedi triche.... d'abord on est dimanche et puis je n'ai pas pris la vidéo, on me l'a envoyée...
Toutefois, cette harde, vit tout près de chez moi et je la connais bien... on la croise surtout la nuit et là... gare quand ça traverse la route... on la voit aussi dans un grand champ en période de brame... Là elle fuyait des chasseurs.... Bonne année à tous...

mardi 23 décembre 2014

lundi 22 décembre 2014

dimanche 21 décembre 2014

L'âme des poètes

Stances à Marquise

Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux,
Souvenez-vous qu'à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux.

Le temps aux plus belles choses
Se plaît à faire un affront,
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front.

Le même cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits:
On m'a vu ce que vous êtes;
Vous serez ce que je suis.

Cependant j'ai quelques charmes
Qui sont assez éclatants
Pour n'avoir pas trop d'alarmes
De ces ravages du temps.

Vous en avez qu'on adore,
Mais ceux que vous méprisez
Pourraient bien durer encore
Quand ceux-là seront cessés.

Ils pourront sauver la gloire
Des yeux qui me semblent doux,
Et dans mille ans faire croire
Ce qu'il me plaira de vous.

Chez cette race nouvelle
Où j'aurai quelque crédit,
Vous ne passerez pour belle
Qu'autant que je l'aurai dit.

Pensez-y, belle Marquise,
Quoiqu'un grison fasse effroi,
Il vaut bien qu'on le courtise
Quand il est fait comme moi.

CORNEILLE


samedi 20 décembre 2014

La photo du samedi....

Victime de la mauvaise volonté du matériel.... il ne me reste plus qu'à fouiller dans les souvenirs, histoire de n'être pas une lâcheuse....

Et les souvenirs sont toujours un peu mélancoliques quand on y trouve le portrait d'une pour qui j'ai changé mon mode de vie... Elle s'appelait Thisbé, elle aurait aujourd'hui.....plus de trente ans....
Comme le temps passe!

jeudi 18 décembre 2014

Ecoute, bûcheron....

Encore un des effets négatifs de la déforestation !

Voilà ce qui arrive à force d'abattre des arbres !!!

Merci à Claude et en prime l'opinion de Ronsard...
Contre les bûcherons de la forêt de Gastine

Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras!
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas;
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force,
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce?
Sacrilège meurtrier, si on pend un voleur
Pour piller un butin de bien peu de valeur,
Combien de feux, de fers, de morts, et de détresses
Mérites-tu, méchant, pour tuer nos déesses?

Forêt, haute maison des oiseaux bocagers,
Plus les cerf solitaire et les chevreuils légers
Ne paîtront sous ton ombre, et ta verte crinière
Plus du soleil d'été ne rompra la lumière.
Plus l'amoureux pasteur, sur un tronc adossé,
Enflant son flageolet à quatre trous percé
Son mâtin à ses pieds, à son flanc la houlette, 
Ne dira plus l'ardeur de sa belle Jeannette.
Tout deviendra muet, Echo sera sans voix,
Tu deviendras campagne, et, en lieu de tes bois
Dont l'ombrage incertain lentement se remue,
Tu sentiras le soc, le coutre et la charrue;
Tu perdras ton silence, et, haletants d'effroi, 
Ni Satyres ni Pans ne viendront plus chez toi.

Adieu, vieille forêt, le jouet de Zéphyre,
Où premier j'accordai les langues de ma lyre,
Où premier j'entendis les flèches résonner
D'Apollon, qui me vint tout le coeur étonner;
Où premier, admirant la belle Calliope,
Je devins amoureux de sa neuvaine trope,
Quand sa main sur le front cent roses me jeta,
Et de son propre lait Euterpe m'allaita.
Adieu, vieille forêt, adieu, têtes sacrées,
De tableaux et de fleurs autrefois honorées,
Maintenant le dédain des passants altérés,
Qui, brûlés en l'été des rayons éthérés,
Sans plus trouver le frais de tes douces verdures, 
Accusent tes meurtriers et leurs disent injures.
Adieu, chênes, couronne aux vaillants citoyens,
Arbres de Jupiter, germes Dodonéens,
Qui premiers aux humains donnâtes à repaître;
Peuples vraiment ingrats, qui n'ont su reconnaître
Les biens reçus de vous, peuples vraiment grossiers
De massacrer ainsi leurs pères nourriciers!

Que l'homme est malheureux qui au monde se fie!
O dieux, que véritable est la philosophie,
Qui dit que toute chose à la fin périra,
Et qu'en changeant de forme une autre vêtira!
De Tempé la vallée un jour sera montagne,
Et la cîme d'Athos une large campagne;
Neptune quelquefois de blé sera couvert;
La matière demeure et la forme se perd.

mercredi 17 décembre 2014

Ouest sauvage




« Tire d’abord, questionne ensuite ! »
Tel était le conseil donné par Wild Bill Hickock à ses adjoints du temps qu’il était marshall à Deadwood . Wild Bill  incarne à lui seul toutes les figures  du Western.
Né un 27 mai 1837 dans l’Illinois, l’un des plus célèbres « gunfighters » de l’Ouest, acquit très tôt le goût du risque et de l’aventure. Son père faisait partie d’un réseau clandestin qui aidait les esclaves noirs échappés des plantations du Sud à passer dans les états non esclavagistes.
Il était à peine sorti de l’adolescence quand il arrêta sans aide, le gang Mac Canles à Rock Creek . Cet exploit lui valut  sa réputation de tireur d’élite.
Engagé dans l’armée de l’Union pendant la Guerre Civile, James Butler Hickock gagna le surnom de Wild Bill sous lequel il est entré dans la légende,  par des actes  héroïques non dépourvus de cruauté. Une légende qui fait de lui non pas un assassin, car il se trouvait toujours du côté de la loi, mais en tout cas un personnage qu’il valait mieux ne pas contrarier. Il tirait vite et visait juste.
Démobilisé, il arrive à Fort Riley où il est nommé sherif adjoint. Puis le voilà éclaireur avant d’être shérif à part entière cette fois, à Hays City au Kansas où il conforte sa légende en abattant Tom, le frère du général Custer - qui n’était sans doute pas de son avis-, mais toutefois en état de légitime défense. Tous les cadavres qui jonchent sa route étaient des hors la loi ou des provocateurs.
Il faut dire que l’ouest en ce temps là, n’était pas peuplé de pantouflards lymphatiques.
L’air devenant malsain pour lui, il enfourche les poneys du Pony Expresse et filant comme le vent, botte à botte avec Kit Carson, achemine le courrier de l’Atlantique au Pacifique en des temps records.
On le revoit shérif à Abilène . Il y rencontre, Buffalo Bill et participe au massacre des bisons avant de se produire dans le Wild West Show, où il s’illustre en faisant du tir acrobatique au grand galop.
Séduit par Calamity Jane, il conduit avec elle des diligences jusque dans les Black Hills.
 On trouve de l’or dans le Wyoming . Wild Bill s’y arrête mais comprend vite que ce n’est pas en creusant la terre qu’on fait fortune. Il préfère gagner au poker les dollars que touchent les mineurs en échange de leurs pépites.
 Joueur habile et chanceux, il refusait de s’asseoir en tournant le dos aux portes et aux fenêtres et il aurait du se tenir à cette attitude puisqu’à Deadwood, un jour où il avait gagné contre un certain Jack Mc Call, le mauvais joueur l’abattit d’une balle dans la nuque…
Mauvais joueur ou tueur à gages stipendié par des amis des ses anciennes victimes ?? Allez savoir…


Depuis,  une main qui comporte une paire d’as et une paire de huit noirs est nommée la main du mort ; c’est celle qu’on retrouva près de son cadavre..

mercredi 10 décembre 2014

Dîner de fête chez Claude

Ce soir, pour clore
la Journée Mondiale
contre la Corruption,
allez dîner chez 



Au menu :




Vol-au-vent,
pigeons roulés dans la farine,
salades diverses,
et pour finir,
ouf, vous serez tous
marrons et chocolats


avec avocats et poulets.

dimanche 7 décembre 2014

Correspondance avec Claude


 
 


LE BILLET d'Alainmond
du 5 décembre 2014


Scoops à la une

Voilà que, coup sur coup,
deux révélations nous plongent littéralement
dans un abîme de sidération.
D’abord, selon le vice chancelier de l’université de Leicester,
des études approfondies de l’ADN de Richard III,
dont le squelette a été découvert récemment,
prouvent qu’il y a une « rupture »
dans la chaîne généalogique des rois d’Angleterre.
En clair, suite à une infidélité
et à la naissance d’un enfant illégitime,
un certain nombre de rois ne seraient pas de sang royal.
Et n’auraient donc pas dû être rois.
Ensuite, selon un romancier italien qui vit à Hong Kong,
Mona Lisa, dite la Joconde, serait en réalité
une esclave chinoise nommée Caterina.
Laquelle serait même, tenez-vous bien,
la propre mère de Léonard de Vinci.
On ne sait pas, à ce stade,
si Richard III a eu une liaison avec Caterina.
Ni si Élisabeth II, actuelle reine d’Angleterre,
est l’arrière-arrière-petite-cousine de la fille
de la tante de la mère de Léonard de Vinci.
Des études approfondies de l’ADN
du squelette du beau-frère
de la grand-mère
du neveu
du fils présumé de Caterina
devraient nous en dire plus.
______________________________________________
Chère Pomme

Grâce au billet d'Alain Rémond de ce matin,
nous sommes en mesure de vous révéler
qu'Antoinette est bel et bien
descendante de Charlemagne
par le lien d'Angilbert avec Berthe.
Quand à Claude il est
sans contestation possible
descendant de Louis XI
par Jeanne de Mirebeau
et Anne de Bourbon

Antoinette et Claude
 
Et du coup...sans doute  suis-je moi-même descendante de Jeanne d’Arc par le fils illégitime issu de sa liaison cachée avec Gilles de Rai...
La Chroniqueuse



 





mercredi 3 décembre 2014

Du calme Claude, du calme...


Nous sommes le trois! Et chaque 2 Décembre, nous fêterons la Saint-Nabot...

 
 
Ah !
Glorieux 2 décembre !
le sacre de Napoléon,
Austerlitz,
le coup d'État de Louis-Napoléon,
le couronnement de Napoléon III,
et
le début des consultations
pour le rassemblement
de Nicolas Sarkozy





mardi 2 décembre 2014

Amour éternel


Il était très très vieux et presque soulagé d'arriver à sa fin quand,  soudain, une odeur de pâtisserie, l'odeur de ses cookies préférés, ceux au chocolat monta jusqu'à sa chambre.
Alors il rassembla ses dernières forces et parvint à sortir de son lit. Puis, se tenant aux murs, il sortit de la pièce; aux prix d'efforts inouïs, il descendit l'escalier; il pouvait à peine respirer quand il atteint la porte de la cuisine. 
Là il crut être arrivé en Paradis: sur la table, il voyait des centaines de cookies! Un miracle? ou une dernière attention de son épouse bien-aimée, pour qu'il quitte ce monde en plein bonheur?
Encore un dernier effort, il rampait vers la table se soulevant péniblement sur ses bras sans force.. Il tendit ses mains tremblantes pour prendre un cookie... quand il fut frappé à la tête d'un coup de spatule.
"Touche pas, dit sa femme! C'est pour l'enterrement!"








lundi 1 décembre 2014

Partir sans souci...


 
Commencez par débrancher  les deux caméras de surveillance de votre maison.
Puis,  désabonnez-vous  du système d'alarme relié à la police municipale et au service des pompier.
 Une assez belle  économie ! 
Dans le même esprit, désaffiliez-vous de l'association locale des "Voisins Vigilants".
 Puis, procurez-vous un drapeau du Pakistan que vous planterez dans votre jardin.
Enfin, devant votre porte accrochez bien en évidence le drapeau du Nouvel État Islamique.
Faites vos bagages et partez le coeur léger, la DGSE surveillera votre  demeure 24 heure sur 24!