mercredi 31 août 2011

Archéologie....


Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait d'environ 1000 ans.
Par provocation, les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d 'un réseau de téléphone en fil de cuivre.
Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200m.
Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans.
Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans d'un réseau de fibre de verre numérique. Et cela, 1000 ans avant les Russes !
Une semaine plus tard, à Cherbourg , en Normandie, on a publié le communiqué suivant :
"Suite à des fouilles dans le sous-sol de la plage d'Urville-Nacqueville, jusqu'à une profondeur de 500m, les scientifiques Normands n'ont rien trouvé du tout. Ils en conclurent que les Anciens Normands disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau Wifi."
Ce n'est qu'un peu plus tard que Dieu inventa le cidre et le pinard afin d'éviter que les Normands ne deviennent les maîtres du monde...


(Impossible de retrouver la source! Que l'auteur se fasse connaître, merci!)



mardi 30 août 2011

vendredi 26 août 2011

Parfums de femmes...

Pourquoi se parfumer? 
Pour sentir bon me direz-vous. L'usage n'est pas nouveau et de tous temps on a fait la chasse aux odeurs corporelles. 
Mais je lis dans mes grimoires que le corps de certaines femmes, favorites de rois , étaient naturellement parfumées.
Ainsi Agnès Sorel, maîtresse de Charles VII (une vaillante, celle-là, avec la tête hépatique qu'avait son amant), la belle Agnès fleurait la violette; Diane de Poitiers  (une cougar avant l'heure qui avait le double de l'âge d'Henri II) sentait l'ambre; et enfin la pieuse et prude (qui ne le fut pas toujours, amis en vieillissant le diable se fait ermite), Mme de Maintenon exhalait une odeur de musc. Ce qui n'était pas le cas de la plupart des dames de Versailles; sans doute est-ce pour cela que le roi finit par l'épouser...


jeudi 25 août 2011

Mots d'auteurs


AGREABLE (SUICIDE) - Un individu qui se jette du haut de la tour Eiffel (300 mètre) se trouve pendant un bref instant en état d'apesanteur, ce qui, les spécialistes sont formels, procure une sensation de béatitude absolument extraordinaire. Un individu qui se pend connaît, au moment précis de l'étranglement, une érection soudaine et d'une ampleur magnifique, suivie d'une éjaculation formidable accompagnée d'une sensation de volupté incomparablement plus intense que par tout autre procédé. Il ressort de ces observations, que la façon la plus agréable de se suicider consiste à se jeter du haut de la tour Eiffel après avoir pris soin de passer le cou dans un noeud coulant pratiqué à l'extrémité d'une corde dont la longueur ne doit pas excéder 298 mètres.

CAVANNA - Almanach 1985



mercredi 24 août 2011

L'âme des poètes

Je vis, je meurs; je me brûle et me noie;
J'ai chaud extrême en endurant froidure:
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie
Et en plaisir maint grief tourment j'endure.
Mon bien s'en va, et à jamais il dure.
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène.
Et quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis quand je crois ma joie être certaine
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.

Louise LABE




lundi 22 août 2011

On n'en finit jamais avec les ânes...



Et que m'importe donc, dit l'âne, à qui je sois? 
            Sauvez-vous, et me laissez paître. 
            Notre ennemi, c'est notre maître :
            Je vous le dis en bon françois

(La Fontaine)



Claude

Euh... Claude... âne pour moi est un compliment; je viens de passer deux jours au milieu d'eux   et j'y serais bien restée...

samedi 20 août 2011

C'est de circonstance... et c'est de la part de Claude...



JPG file
La crise... des ânes made in Coluche !
18 Août 2011 Par MARIE THERESE FERRISI

Coluche aurait pu "nous la faire" et nous la raconter cette petite fable espagnole dont l'auteur m'est inconnu pour annoncer la journée internationale des indignés le samedi 15 octobre 2011.
La voici :

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.
Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.
Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.
Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.
Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.
Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.


Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village samedi 15 octobre 2011 (journée internationale des indignés) faites déjà passer cette histoire à votre voisin..

vendredi 19 août 2011

Go West....Old Man


Mort à Baltimore
 Baltimore ou comment vieillir pauvre aux Etats-Unis
Ville industrielle déchue, Baltimore vieillit. Et son centre, habité en majorité par les «minorités», vieillit pauvrement. Dans certains quartiers, l'espérance de vie n'atteint même pas 65 ans. A l'heure où la crise de la dette menace les programmes sociaux, la ville se démène pour assurer le minimum aux plus démunis.
Dans le centre pour seniors de Baker street. Dans le centre pour seniors de Baker street.© 

Offert par Claude et Médiapart

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mardi 16 août 2011

Les Voix humaines, Ste-Colombe, " Les Roulades "

toujours bon à savoir

Savez vous que tous les 30 jours il est nécessaire de nettoyer l'interieur de l'écran de l'ordinateur
Beaucoup de personnes ignorent ce fait et ne savent pas non plus comment le faire.
Les  fabricants profitent de cette ignorance pour augmenter les ventes. 

Pour nettoyer l'écran en dedans, il suffit de cliquer ici :
http://www.horness.com/tools/screenclean.swf 

vendredi 12 août 2011

LA VIERGE


Août tarit les fonts
ou emporte les ponts




Le jour de l’Assomption, le Vierge est remontée au ciel. Posée là au milieu des étoiles, elle veille sur ceux et celles qui voient le jour à la fin de l’été.
Le natif de la Vierge est un méticuleux brouillon ; né au temps où l’on engrange, il aime à ne garder que l’utile. Il trie, il classe, il range, fait des listes et des tableaux, il archive et puis dans ces classements se perd et mélange tout. Il cherche fouille et farfouille, ne retrouve pas. Il est heureux ! Il peut recommencer, car ce n’est pas l’ordre qu’il aime, mais le rangement.
La Vierge est un signe de terre et son natif est terre à terre. Il craint le vent qui l’éparpille, et la chaleur qui le craquelle ; les averses de fin de saison lui conviennent.
Les signes de feu peuvent blesser la Vierge ; elle redoute le Bélier aux incendies ravageurs, le Lion torride. Mais quand elle  s’est laissée surprendre par trop de pluies torrentielles , les douces flammes du Sagittaire savent lui laisser le temps de les absorber.
Sur elle les signes d’air ne feront que passer : ils ne comprennent rien à la terre.
La Vierge a surtout besoin d’eau ; elle vient après la canicule. Il lui faut les lacs, les fleuves et les rivières du Cancer.
Si le Scorpion peut l’entraîner dans ses marécages, tout au fond de ses puits, il est aussi pour elle souvent une source d’eau claire.
Les mers, les océans insondables du Poisson se contenteront de caresser inlassablement ses rivages.

jeudi 11 août 2011

Jour de promo...

Le tome 2 des "Contes et Légendes d'Eure et Loir" est paru!


J'y émarge à la page 275; à part ce conte que ceux qui me lisent depuis un moment connaissent, vous y découvrirez nombre d'histoires magiques qui éclairent bien des mystères locaux.

Les Bons Conseils de l'ami Claude


Problème de souris ?

Utilisez votre chat
au lieu de 
le laisser roupiller !

lundi 8 août 2011

George SAND


A la Sainte-Hélène
La noix est pleine
Et le cerneau
Se met dans l’eau



Quand soumise au destin commun, George Sand eut perdu la sveltesse qui lui permettait de paraître à son avantage en habit de garçon, la fière amazone qui faisait pleurer Musset et tousser Chopin se para de robes qui correspondaient mieux aux rondeurs plus féminines de son nouveau corps ; elle couvrit d’une mantille de dentelle les éclairs d’argent qui illuminaient désormais sa chevelure espagnole et devint la Bonne Dame de Nohant.
Et c’est de  Nohant, niché dans ce Berry aimé qu’elle prit le temps d’insérer dans l’immensité de son œuvre les « Contes d’une Grand-Mère », récits assez longs, plus proches de la nouvelle que du conte merveilleux traditionnel.
Dans ces régions de landes et de marécages, où guérisseuses et autres jeteurs de sorts, sont bien connus des villageois, on raconte aux veillées des histoires souvent terrifiantes.
Les « Légendes Rustiques » parlent du Meneux de Loups, des Lavandières de Nuit, des violoneux endiablés, des pierres qui bougent, parlent, regardent et de toutes ces choses et êtres inquiétants qui menacent ceux qui ont l’audace de s’aventurer la nuit « emmi la brande » :


DEDICACE

A Maurice Sand

Mon cher fils,

Tu as recueilli diverses traditions, chansons et légendes, que tu as bien fait, selon moi, d’illustrer ; car ces choses se perdent à mesure que le paysan s’éclaire, et il est bon de sauver de l’oubli qui marche vite, quelques versions de ce grand poème du merveilleux, dont l’humanité s’est nourrie si longtemps et dont les gens de campagne sont aujourd’hui, à leur insu, les derniers bardes.
Je veux donc t’aider à ressembler quelques fragments épars de ces légendes rustiques, dont le fond se retrouve à peu près dans toute la France, mais auxquelles chaque localité a donné sa couleur particulière et le cachet de sa fantaisie.

GEORGE SAND

Nohant, 1° août 58.


 

samedi 6 août 2011

Ouf de ouf... merci Marc!

Us et coutumes



Au mois d’Août,
Le vent est fou.



On dit que les époux mariés au mois d’août sont jaloux et que leurs enfants, s’ils naissent ce même mois seront aimables, sensibles mais nerveux.
Si comme beaucoup , vous craignez le dentiste, jeûnez le 9 Aout et saint Laurent qu’on fête le lendemain vous protégera des maux de dents. Si vous habitez dans les Vosges, le rite est un peu plus compliqué : vous devrez par une nuit brumeuse, au premier quartier de la lune, attendre que le brouillard se lève et, entre 9h et  10h du soir , aller vous baigner à la rivière.

C’est un 10 août que Saint Laurent mourut comme une simple côte d’agneau, sur un gril. Les enfants nés ce jour-là, comme tous ceux nés au mois d’août seront  aimables, sensibles et nerveux ;  ils auront de plus le pouvoir de guérir les brûlures. Les Vosgiens, que le martyre du saint émeut encore, ne font pas cuire de pain ce jour-là. Les Franc-Comtois , pour leur part apprécient une bonne averse : cette pluie anniversaire est pour eux la meilleure de l’année. Les Bretons pour leur part,  en recueillent soigneusement les premières gouttes comme remède aux brûlures… tout le monde n’a pas chez soi un enfant dont c’est l’anniversaire ces jours-ci.

Le 11 Août, on fête Sainte Suzanne et on ne prend aucun remède ; on évite également de se faire saigner.
Le 13, jour de Saint-Hippolyte non plus…
Ainsi va la vie…


mercredi 3 août 2011

Tiens-toi bien à table!!!


Bien se tenir à table est tout relatif... aussi sommes-nous souvent déconcertés (à tout le moins) devant les comportements de jeunes anarchistes...Et pourtant...
Fourchettes, cuillers, couteaux, verres, assiettes même, qu'il faut laver, essuyer ranger après usage, sans espérer d'aide de qui estime ces accessoires superflus... le lave-vaisselle??? il faut le charger, et qui lui apprendra à aller de lui-même remettre son contenu en place?.. et je disais quoi? Ah oui, que tous ces objets sont d'un usage relativement récent.



Embarquons dans la machine à remonter le temps et mettons l'aiguille sur... restons vagues, les modes étaient moins lestes que de nos jours... pointons sur "Moyen-Age"... dans une demeure aisée quand même... en ces époques, certains n'avaient pas plus de coutelas que de nourriture.

Donc nous arrivons dans une saison faste et une demeure prospère. Après les salutations d'usage, vous prenez place à table, au centre de laquelle vous verrez poser un chaudron: c'est la soupe. Elle est faite de bouillon, de vin ou de lait. Chacun se taille un morceau de pain et le trempe dans le pot.
Ensuite, on sert la viande, généralement un rôti: sortez votre couteau et saisissant le rôt de la main gauche, vous taillez le morceau de votre choix que vous posez sur une large tranche de pain , assiette incassable et facile à laver, et vous mangez avec vos doigts, que vous essuyez ensuite, à la nappe,, à votre culotte ou a vos cheveux si vous en avez.
C'est ainsi qu'après avoir débuté par l'ancêtre de la fondue bourguignonne, vous continuez par ce qui deviendra le sandwich.
Naturellement, vous aurez soif; vous ferez signe à un valet- oui, oui, finalement, nous sommes bien à la table d'un seigneur- donc, le valet vous apporte une coupe pleine de vin ou plus vraisemblablement du vin coupé d'eau; coupe qu'il remettra sur un buffet quand vous aurez bu. En principe cet échanson devait ranger les coupes de manière à les offrir toujours au même convive... en principe!!
Vous mangiez avec vos doigts, certes, mais pas n'importe comment: seuls le pouce l'index et le majeur étaient autorisés à aborder le plat. Il va sans dire qu'il était parfaitement déplacé d'utiliser les deux mains, et plus encore de les y laisser barboter trop longtemps. On connaissait, outre le couteau, la cuiller; quant aux fourchettes , inventées en Italie vers le XII° siècle et furent importées chez nous avec les culottes pour dames par Catherine de Médicis, qui n'avait pas que de mauvais côtés.
C'est seulement sous Louis XV et dans l'aristocratie fortunée que le "couvert" se mit à ressembler à peu près à ce que nous connaissons aujourd'hui.


mardi 2 août 2011

US ET COUTUMES


Quiconque en août dormira
Sur le midi s’en repentira.


Les Alsaciens en sont certains, Lucifer chuta le premier jour du mois d’août. Pour cette raison on ne doit jamais saigner un malade le premier août. Et plus sérieux  encore, que les femmes enceintes se gardent d’accoucher ce même jour car leurs enfants auraient  toutes les chances d’être malpolis !
 Les habitants de l’ancienne Egypte qui savaient tout, craignaient à cette date des infortunes diverses et s’abstenaient de partir en voyage ; ce qui leur était bien facile puisque août ne commença d’exister qu’à partir du moment où l’empereur Auguste lui donna son nom. Tout s’explique !
Cet inquiétant premier août correspond aussi  au temps des célébrations de Lougos, dieu celtique de son état. Les Bretons qui sont gens pieux et bons chrétiens organisent à cette occasion de nombreux pardons et redoutent sur les processions une pluie qui les priverait de châtaignes à l’automne.
Vosgiens, l’œil rivé sur votre ligne bleue, observez les brouillards du 5 août : d’eux dépend la régulation de la neige. S’ils se montrent le matin, elle tombera en début d’hiver ; si on les voit à midi, les premiers flocons tomberont à la mi-janvier ; et les brouillards du soir donneront une neige tardive. Mais si du lever au coucher du soleil,  vous marchez sans vue dans la brume, la neige tombera sans relâche de décembre à mars.
Un 6 août, le Christ fut transfiguré, aussi depuis vers minuit , arbres et plantes s’inclinent jusqu’à terre, le ciel s’entr’ouvre et tous les vœux sont exaucés. Pour avoir la chance d’admirer ce spectacle impressionnant, il faut n’avoir jamais péché.
Enfin, c’est la force du vent du six août qui en Touraine et en Anjou décide des prix des récoltes ; si le vent est fort , les prix montent, si le vent est faible, ils baissent. Belle leçon d’économie !