mercredi 30 juin 2010

De la bergère au berger

Des tics et des tocs-

Ampère, regardait toujours fixement, en faisant son cours, un bouton d'habit de l'un de ses auditeurs.
Bacon, s'évanouissait pendant les éclipses de lune.
Beyle, avait des convulsions quand il entendait le bruit de l'eau sortant d'un robinet.
Bourdaloue, jouait un air de violon avant de monter en chaire.
Le maréchal de Brézé, perdait connaissance à la vue d'un lapin.
Crébillon, écrivait ses comédies en compagnie de deux corbeaux.
Cujas, travaillait couché par terre.
Daumesnil, a eu sa vie empoisonnée par la terreur des comètes.
Erasme, était pris d'un accès de fièvre à la vue d'un poisson.
Haëndel, ne composait que dans l'ivresse.
Lalande, mangeait des araignées.
Lavoisier, ne buvait que dans un encrier.
Le Nôtre, prisait de la sciure de bois.
Catherine de Médicis, ne pouvait supporter l'odeur des roses.
Méhul, plaçait une tête de mort sur son piano.
Mignard, ne pouvait dormir qu'avec une poule dans sa chambre.
Nabuchodonosor, se croyait changé en bête.
Niepce, ne mangeait qu'une fois par jour, avant de se coucher.
Pascal, voyait un gouffre à côté de lui.
Le pape Honorius, croyait sa vie liée à celle d'une poule noire du nom de Rome.
Priestley, était pris de fou rire quand passait un enterrement.
Richelieu, vivait entouré de chats.
Ronsard, avait un oeil gris et l'autre brun.
Scaliger, frémissait à l'odeur du cresson.
Spinoza, se tirait la langue en se voyant dans une glace.
Vauban, croyait avoir été femme dans une vie antérieure.
NOS LOISIRS 5 août 1906

mardi 29 juin 2010

chansons historiques de France 51 : Marche de la 2eme DB 1946

ALMANACH MERVEILLEUX - JUIN- Semaine 4 Jour 7 LE PARTRIOLE

Le sixièm’ mois de l’année
Que donnerai-je à ma mie ?
Six lièvr’ aux champs,
Cinq lapins grattant la terre,
Quatre canards volant en l’air,
Trois rats des bois,
Deux tourterelles,
Un partriole,
Qui va, qui vient, qui vole,
Un partriole,
Qui vole dans ce bois !



Un peu de culture ..... pour jouer

Combien de personnages reconnaitrez-vous avant de rechercher la réponse en passant sur son visage avec le curseur ?
Et vous aurez du mérite parce qu'ils ne sont pas tous ressemblants...
Merci tout de même , Claude...
 Non seulement en positionnant le curseur sur le personnage vous allez voir apparaître son nom, mais, en double cliquant dessus, vous allez directement sur Wikipédia pour y lire la biographie du personnage dans la version anglophone.
Dans Wikipédia, on peut cliquer ensuite à gauche sur "langage" puis choisir sa langue.
    

NOS LOISIRS 5 août 1906

LES EXECUTIONS CAPITALES EN CHINE-

On a souvent parlé de la cruauté des supplices chinois. C'est vrai pour les tortures infligées au cours des instructions criminelles.. Mais la mise à mort d'un assassin en Chine est très simple. Elle se fait comme jadis chez nous par un bourreau qui emploie une épée au lieu d'une hache. Le coupable est amené au jour sur le lieu de l'exécution. Pendant toute la nuit précédente, le peuple a défilé dans sa prison et souvent même le coupable a été soigneusement "passé à tabac".
Sur le lieu du supplice, il est mis à genoux, les bras liés derrière le dos, les mains attachées à un piquet fiché en terre. Le bourreau s'approche, cause avec sa victime, pendant qu'un mandarin vient lire la sentence. Puis le condamné tend le cou, le bourreau saisit d'une main la tresse, pendant que le glaive siffle dans l'air. Un choc, un jet formidable de sang, et le corps s'affaisse en avant. Alors, avec un poignard, le bourreau achève de détacher la tête, qui est placée au bout d'une pique. On plante la pique devant la maison de la victime et le peuple qui passe apprend ainsi et le crime et le châtiment.
NOS LOISIRS 5 août 1906

lundi 28 juin 2010

L'étoffe des héros...


Pour rester un héros exempt de tout reproche, choisissez comme le maréchal Leclerc de Hauteclocque, de mourir jeune.
Comment se serait-il comporté en Indochine? Quel parti aurait-il pris en Algérie???
P.

C’est pourtant simple




Tout rapprochement avec des situations vécues ici, là, ou …. ailleurs ne peut être que le fruit d’un pur hasard ………
Écrivant dans une revue consacrée au rôle des médias dans nos sociétés modernes, j'ai entrepris de répondre à la question fondamentale de ce début du XXIéme siècle, qui résume et transcende toutes les autres : à quoi servent exactement les moyens de communication hautement sophistiqués qui sont les nôtres ?

Je parle, bien entendu, des sortilèges de l'informatique, de l'Internet, de la 3G, de la Wifi, de la livebox, de la convergence ordinateur-téléphone télévision, bref, de toutes ces merveilles qui sont désormais notre lot quotidien.

À la suite d'une enquête aussi méthodique qu'approfondie, menée avec le sérieux et l'absence de préjugés qui caractérise toute recherche scrupuleuse, je suis en mesure, aujourd'hui, de vous donner la réponse.

Comme terrain d'investigation, j'ai choisi une Fnac. Supposons que vous ayez l'intention, par exemple, d'acheter un ordinateur. Forcément plus moderne, plus puissant que celui que vous avez déjà…. Ou bien une imprimante…. Ou bien un disque dur externe…. Ou bien n'importe quoi…, du moment que ça se branche et que ça se connecte.

Vous abordez le premier vendeur disponible (ce qui ne prend qu'une petite demi-heure). Vous lui soumettez votre requête, en essayant d'avoir l'air le plus professionnel possible. Il vous écoute. Il vous regarde. En réalité, il évalue votre niveau de compétence. Puis il se lance.

Au bout d'une minute, vous ne comprenez plus un traître mot de ce qu'il est censé vous expliquer.

Au bout de deux minutes, vous ne savez même plus ce que vous lui avez demandé.

Au bout de trois minutes, juste avant de basculer dans la quatrième dimension, vous lui dites : « Merci, je crois que je vais réfléchir. »

Sonné, hagard, vous errez dans la Fnac, à la recherche d'un autre vendeur. Vous finissez par en trouver un.

Vous lui reposez la même question (entre-temps, vous avez retrouvé ce que vous vouliez lui demander). Il vous jauge à son tour. Puis il se lance.

Vous ne comprenez toujours rien, sauf une chose: il vous explique exactement le contraire de ce que le premier vendeur vous a exposé. Si vous hasardez un timide « mais je croyais que... on m'avait dit que... », il vous toise de toute la hauteur de son abyssal mépris : « Évidemment, si vous croyez tout ce qu'on vous raconte... »

Vous finissez alors par réaliser que ni ce vendeur ni le précédent ne comprennent eux-mêmes un traître mot de ce qu'ils racontent. Ils bluffent comme des pros. Mais ils sont aussi paumés que vous.

Vous dites: « Merci, je crois que je vais réfléchir », et vous vous promenez au hasard dans le rayon informatique, juste pour saisir au vol ce qui se dit autour de vous.

Vous êtes alors submergé par un hallucinant délire collectif, où plus personne ne comprend quoi que ce soit à quoi que ce soit tout en faisant mine de comprendre, en psalmodiant des chiffres, des mots, des formules, comme autant de mantras censés apaiser l'obscure divinité régnant sur ce monde virtuel et fantasmatique.


Rentré chez vous avec un gros colis (car vous avez fini par acheter n'importe quoi) et des kilomètres de notices totalement incompréhensibles, vous branchez, vous connectez, vous installez, vous paramétrez comme une bête.

Évidemment, rien ne marche.

Vous appelez la hotline. Au bout du fil (et au bout d'une heure), une voix excédée vous explique que c'est pourtant simple, qu'il suffit de faire ceci et cela. Vous faites ceci et cela.

Bien entendu, ça ne marche toujours pas. C'est à ce moment-là que vous vous demandez si vous n'êtes pas en train de devenir fou. Trop tard : vous l'êtes déjà.

Telle est donc la réponse à la question posée.

À quoi servent les moyens modernes de communication ? À nous rendre complètement fous.

Je dois reconnaître qu'ils s'acquittent de cette mission avec un indéniable succès, preuve de leur remarquable efficacité.

Comme quoi il ne faut pas médire de la technologie moderne.

Alain Remond

vendredi 25 juin 2010

Ca , c'est d'la musique!!!

LES GAITES DU PROCES-VERBAL


Cette petite pièce, dont nous garantissons l'authenticité, a été versée au dossier d'un banal procès entre propriétaire et locataire qui s'est plaidé dernièrement.

A la requête d'un propriétaire, un huissier constata en ces termes impérissables que le sieur X... ne jouissait pas paisiblement des lieux qu'il occupait:


Je soussigné ai constaté:

Qu'à neuf heures vingt minutes des cris et chants à tue-tête se font entendre dans l'appartement sis au 1° étage à droite, fermé par une porte à deux battants vitrée; ces chants et ces cris sont accompagnés de coups violents et réguliers donnés sur le parquet; ils sont entendus même de la porte d'entrée de la maison au rez-de-chaussée.

A neuf heures vingt-huit le bruit cesse.

A neuf heures quarante la porte de cet appartement s'ouvre et un homme âgé d'environ cinquante à cinquante-cinq ans, traverse le palier, ouvre la porte d'en face et pénètre dans l'appartement de gauche; il est chaussé de chaussures à semelles en bois qu'il frappe fortement sur le parquet; aussitôt la porte fermée, il se met à chanter à tue-tête dans le haut de la voix en marchant dans tout l'appartement et en s'accompagnant à coups redoublés sur le parquet (ces coups sonnent environ soixante à la minute), il parcourt à plusieurs reprises l'appartement, s'arrête dans la cuisine où il frappe sur le fourneau à plusieurs reprises, puis sur le pavage de la cuisine.

Puis, sans interruption de plus d'une demi-minute, il chante successivement: Joséphine, voilà le train qui déraille, puis les Montagnards, la Paimpolaise et autres; il frappe toujours avec un bâton près de la porte d'entrée: le bruit résonne dans tout l'escalier.

A dix heures sept, il cesse de frapper, tout en continuant de crier et de chanter.

A dix heures quatorze, il reprend sa marche en frappant et criant, et revient près de la porte et crie:"Maudit soit ce local, maudite la maison toute entière et ceux qui l'habitent! moi je m'en fous..."; il reprend la chanson Joséphine, puis la Paimpolaise.

A dix heures et demie, il tappe les pieds et frotte violemment l'extrémité de son bâton sur le plancher en courant.

A dix heures trente-trois, il revient près de la porte et crie à nouveau:"Maudits soient cette maison et ceux qui l'habitent!"

A dix heures trente-cinq,il chante Connais-tu le pays?

A dix heures trente-huit, il donne de violents coups de bâton.

A dix heures trente-neuf, il crie encore :"Maudit soit ce local!"

A dix heures quarante, il ouvre la porte, mais, dès qu'il m'aperçut, il rentra dans l'appartement où il continua à frapper et à crier.

A dix heures quarante-cinq, il sort de l'appartement, le bâton à la main, traverse le palier et rentre dans l'appartement d'en face.

De tout ce que dessus j'ai dressé le présent procès-verbal. Coût: 26fr.20.......


Nos Loisirs- 8 juillet 1906

mercredi 23 juin 2010

La liberté d'expression progresse à grands pas....















AFP - 23/06/2010 à 18h46
Guidée par les anciens directeurs d'"Arrêt sur Image" et de "Charlie-Hebdo".....

Grand ménage parmi les humoristes de France Inter
téphane Guillon congédié par le patron de Radio France, Didier Porte licencié par celui de France Inter: la direction de la radio publique, excédée par leurs chroniques au vitriol, a entrepris un grand ménage parmi ses humoristes, suscitant de nombreuses réactions.
Photographe : Olivier Laban-Mattei AFP/Archives :: L'humoriste Didier Porte, le 29 mars 2010 à Paris
photo : Olivier Laban-Mattei , AFP/Archives
Après des mois de relations tendues, Stéphane Guillon a été congédié de France Inter par le PDG de Radio France Jean-Luc Hees, pour qui "l'humour ne doit pas être confisqué par de petits tyrans".
 "J'ai eu de nombreuses discussions avec Stéphane Guillon à propos de ses chroniques. Si l'humour se résume à l'insulte, je ne peux le tolérer pour les autres mais également pour moi", a affirmé M. Hees dans une interview au Monde.
Evoquant "une déloyauté constante" de la part des deux humoristes, le directeur de la radio Philippe Val s'est interrogé: "Je ne suis pas sûr que ces chroniques n'aient pas occulté le travail des gens de la matinale".
Didier Porte, lui, a été liciencié non seulement de sa chronique du jeudi dans la matinale, mais aussi de l'émission de Stéphane Bern "Le Fou du Roi" à laquelle il participait depuis dix ans. Ce dernier a apporté son soutien à son chroniqueur disant vivre cette situation "comme un désaveu personnel".
Les politiques s'en sont mêlés, dont plusieurs voix à gauche. Martine Aubry a exprimé la solidarité du Parti socialiste et défendu le droit des humoristes "à la moquerie et même à l'outrance".
"J'ai reçu une lettre recommandée, sans justification. Je suis viré complètement de France Inter", a expliqué Didier Porte à l'AFP. L'humoriste a reçu récemment un avertissement de sa direction après un billet dans lequel il mettait en scène l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin insultant le chef de l'Etat.
Stéphane Guillon a donc fait sa dernière chronique mercredi, comme il le soupçonnait. "Voilà, c'est ma dernière chronique, enfin je crois, j'essaie de deviner les choses par moi-même. C'est la nouvelle mode : ici, personne ne sait rien", a-t-il ironisé.
A France Inter, la station a d'ailleurs appris la nouvelle mercredi par les médias. Le SNJ Radio France a dénoncé "la politique de la terre brûlée" de la direction.
Le torchon brûlait depuis longtemps entre l'humoriste, qui officiait comme Didier Porte dans la matinale de Nicolas Demorand, et sa direction. Ses chroniques égratignant allègrement les politiques de tous bords étaient parmi les plus téléchargées et écoutées en France. Elles ont aussi entraîné plusieurs polémiques.
L'une d'elles sur Eric Besson, attaquant le physique du ministre de l'Immigration, avait conduit en mars dernier le patron de Radio France à présenter au ministre les "excuses du groupe public".
L'année dernière, l'humoriste avait suscité la colère du directeur du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, en se moquant de sa réputation de séducteur. Il avait aussi comparé Martine Aubry "à un pot à tabac". Ces deux billets avaient déplu au président Nicolas Sarkozy.
Mais il a également eu le tort de s'attaquer à Jean-Luc Hees lui-même, soulignant que ce dernier avait été nommé par le chef de l'Etat.
Concluant mercredi sa chronique par un "Merci à tous du fond du coeur, vous allez me manquer", il a été applaudi par les personnes se trouvant dans le studio.
Dans son interview, Jean-Luc Hees "considère que cette tranche d'humour est un échec". "Elle a montré une grande misère intellectuelle", juge-t-il avertissant qu'"il n'y aura pas de changement d'horaire ni de remplaçant".
Stéphane Guillon n'est pas pour autant au chômage : il vient de signer pour une huitième saison sur Canal+ pour "Salut les Terriens", l'émission de Thierry Ardisson.
Le site de France Inter



Anderson and Roe, The Cat's Fugue (after Scarlatti, animated score)



So long, Tigers and cats... see you soon....

mardi 22 juin 2010

ALMANACH MERVEILLEUX - JUIN- Semaine 4 Jour 1 US ET COUTUMES

-
Qui pêche en juin
Pêche fretin.


LES NOMBRES : le 6


Est- ce parce que les Anciens avaient consacré à Vénus-Aphrodite, déesse de l’amour physique, le nombre six, qu’il est devenu dans l’Apocalypse le chiffre du péché ?
Pourtant le six, nombre parfait puisqu’il est égal à la somme de ses parties, est celui du jour où Dieu décida de créer l’Homme. Sans doute est-ce la raison pour laquelle il n’a pas su garder sa place au Paradis Terrestre…
L’influence néfaste du six se retrouve tout au long de l’Histoire :
Tarquin, sixième roi de Rome fut une brute, et ne parlons pas de Néron, sixième empereur, meurtrier, incendiaire, persécuteur des chrétiens qu’il faisait accuser de ses crimes. Décrété ennemi public, il dût prendre la fuite.
Le grand Schisme d’Occident eût pour origine la violence du pape Urbain VI dont les cardinaux annulèrent l’élection pour le remplacer par Clément VII. Un siècle plus tard, la conduite d’un autre pape, Alexandre VI fut cause de scandale ; quant à Pie VI qui occupa le Saint-Siège entre 1775 et 1799, il perdit le pouvoir temporel.
Alexandre, premier duc de Florence, mourut en 1536, le 6° jour du mois, à la 6° heure de la nuit, pendant la 6° année de son règne.
Les six frères cygnes ont coûté bien des larmes à leur petite sœur.
Ce six est décidément peu sympathique, il est temps de passer au sept.







Petite Annonce

"Amputé jambe gauche voudrait connaître amputé jambe droite même goûts pour acheter chaussures à frais communs."

CAVANNA - Almanach 1985

dimanche 20 juin 2010

Telemann, Paris Quartet VI, fifth movement, Distrait (animated balls+bars)

Ca fout les boules!

FP - 20/06/2010 à 09h45
L'Iran a pendu le chef du mouvement rebelle sunnite Joundallah


bdolmalek Righi, le chef du mouvement rebelle sunnite iranien Joundallah, accusé d'avoir mené de nombreuses actions armées dans la province iranienne du Sistan-Balouchistan (sud-est), a été pendu dimanche matin, a rapporté l'agence officielle Irna à Téhéran.
"L'Iran a pendu!"... C'est qui l'Iran??? Il a un nom, celui qui a donné l'ordre de pendre! Et des mains des pieds, une tête... une barbe aussi probablement... et un coeur? et une âme? C'est pas certain..!!
Mais ceux qui commentent, en donnant le nom d'une entité au lieu d'afficher clairement le nom de l'être humain(?) qui pris la responsabilité de l'acte, se font ses complices en édulcorant ainsi l'atrocité du fait...
Un être humain a ordonné de pendre un autre humain...c'est ça la réalité. Le pays n'a rien ordonné du tout, car le pays est composé de millions d'individus qui ne sont pas forcément d'accord avec le bourreau... de millions de personnes au coeur bon, à l'âme droite pour qui donner la mort est un acte insupportable... 
L'Iran n'a pas pendu! L'Iran n'est pas criminel....
N'hésitez pas , mesdames et messieurs de l'info à donner en toutes lettres le nom des meurtriers... que vos lecteurs soient conscients de ce que signifie donner l'ordre de pendre....
Alma...
 AFP/IRIB TV/Archives :: Image fournie par la télévision locale iranienne IRIB montrant le chef du Joundallah, Abdolmalek Righi, lors de son arrivée à Téhéran, après son arrestation, le 23 février 2010
AFP/IRIB TV/Archives
"Après la décision du tribunal révolutionnaire de Téhéran, Abdolmalek Righi a été pendu dimanche matin", a rapporté l'agence iranienne.
Le procès s'est déroulé à huis-clos et aucune information n'avait été donnée sur son déroulement. Les autorités avaient également décidé de juger Abdolmalek Righi à Téhéran et non dans la province de Sistan-Balouchistan.
"Le chef du groupe armé contre-révolutionnaire de l'est du pays (...) était responsable de vol armé, d'attentat, d'attaques armées contre les forces armées et de l'ordre ainsi que des gens ordinaires, de meurtre", selon le communiqué du Parquet général et révolutionnaire de Téhéran.
"Il a été condamné à mort par un tribunal révolutionnaire de Téhéran dirigé par le juge Tohidi, après avoir été reconnu comme étant +mohareb+ (ennemi de Dieu) et +corrupteur sur Terre+ pour avoir été responsable de 79 actions criminelles", ajoute le Parquet.
Selon le communiqué du Parquet, "le groupe terroriste Joundallah, dirigé depuis 2003 par Abdolmalek Righi, est responsable de 35 enlèvements d'Iraniens et étrangers (...) et d'avoir assassiné 154 membres des forces de l'ordre ou gens ordinaires innocents et d'avoir blessé 320 personnes".
Le texte affirme également que Abdolmalek Righi était "lié aux membres des services de renseignements étrangers, notamment les agents des services de renseignements américains et du régime sioniste, ainsi qu'avec des agents de services de renseignements de certains pays arabes".
"Le condamné a accepté le verdict et a demandé la grâce (...) ce qui a été refusé par le chef de l'autorité judiciaire", ajoute le communiqué.
Abdolmalek Righi a été capturé en février lors d'une spectaculaire opération de détournement vers un aéroport iranien d'un vol international à bord duquel il se rendait des Emirats arabes unis au Kirghizstan.
Le Joundallah (armée de Dieu) a été rendu responsable par les autorités iraniennes de nombreux attentats meurtriers au cours des dernières années dans le sud-est de l'Iran, frontalier du Pakistan, où vit une très importante population sunnite alors que la République islamique est à majorité chiite.
Abdolhamid Righi, le frère du chef du Joundallah, livré par les autorités pakistanaises à l'Iran en juin 2008, a été pendu le 24 mai dernier.
Il avait été condamné à mort pour "appartenance à un groupe terroriste" et pour être un "mohareb" et un "corrompu sur la Terre", selon le site internet de la télévision d'Etat.
Téhéran a accusé à de multiples reprises les Etats-Unis et le Pakistan de soutenir le Joundallah, qui a notamment été accusé de l'attentat-suicide ayant tué en octobre dernier 42 personnes, dont plusieurs officiers des Pasdaran, à Pishin, localité proche de la frontière pakistanaise.


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